c’est un drame une tragédie le jour et la nuit
quand l’ardeur de midi aura tenté presque tout tenté les possibles impossibles ardeurs 
d’invincible midi aux airs rugissants
garder 
regarder
la retenue de minuit
qui lui tourne le ciel du côté étoilé 
non pas pour se faire belle
elle lui tend le miroir pour qu’il constate la marée
s’il pouvait en faire une seule et maritime Voie lactée vers elle
alors il la retrouverait matin et soir 
comme on retient son souffle
au moment du coucher
le cœur tempête et la mouette vole contre le vent
elle bat vite des ailes
et je repasse au présent 

3 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #110

  1. Ce qu’il faut d’alarmes

    ce qu’il faut de nids

    posés dans des ciels fourvoyés

    pour qu’une seule goutte

    d’accord parfait sur la lèvre

    se glisse l’espace d’un instant

    comme une nourriture qu’on arrache

    ou que l’on pille géométrie jusqu’à

    l’éclatement

    où s’agglomèrent à la fois la patience

    et l’insolent désir des filles

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