crier la vie au vent l'ouvrir en grand
plus tôt
toujours plus fort tous les matins
ta peau
chaude ensommeillée de fraîcheur
la nuit
de ma fenêtre ouverte pour toi
me laisse
dans la tendresse de ton poème
mes bras
s'immiscent entre les mots jusqu'à ton cœur
frôlant
tes reins animés et
tes hanches qui dansent puis
tes seins sous le tissu
d'une pudeur dévoilée
tes épaules un baiser
sur mes lèvres
ton sourire

Photo : Hyung Koo Kang "Maria Callas", 2010.

2 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #148

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