je fredonne devant tes fredaines l’air de rien et
la vie m’apparaît comme un sacré manifeste
à la fantaisie
des années à observer
l’art de composer quitte à laisser libre cours
à ce qui sans audace n’aurait jamais été
j’admire tes éclaircies en plein hiver
l’espoir
d’apercevoir l’étoile de mer sur le bitume
qui te met un pied sur la lune en pleine journée

Photo : Salvador Dali.
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4 réflexions sur “Dodéca si et seulement syllabes #96

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