ce reflet sur la pierre lisse et fendue

t’en souviens-tu 

au réveil l’image de cela

qui me viens d’où

de là-bas

de la fontaine du vieux village 

l’absence ne fait pas disparaître les images

elles prennent vie me prennent moi 

toute entière m’emportent 

dans leur sillon que j’effleure

du bout de mes doigts 

par l’eau mouillés

de la fontaine du vieux village absent

Photo : Wassily Kandinsky, « Murnau, Kohlgruberstrasse », 1909.

3 réflexions sur “Gedicht #47

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