à la prochaine marée aux prochaines déferlantes

peut-être ne dirons-nous plus rien dans l’instant, ici

nous prendrons la route et le temps

comme le soleil prend le paysage par surprise au lever du jour, en lui offrant sa propre lumière

les nuages se dissiperons alors, corps et lèvres s’ouvriront, sentiers d’ivresse et de volupté

au rythme d’une poursuite apaisée, pas après pas, peut-être c’est cela la vérité

à cet instant, c’est cela la chute, et aux prochaines ascensions…

Photo : La Coquillade, Gargas.

4 réflexions sur “Gedicht #43

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