Wenn der Herbst droht, dringe ich mich tief hinein und will dich warm huldigen.

Wenn der Winter schlägt, streiten wir uns die kalte Decke weg.

Wenn der Sommer summt, blümst du mich aus, um den Genuss des süssen Safts zu riechen.

Wenn der Frühling frei fegt, fliege ich endlich zur Geliebten weg, da finde ich mich wieder.

4 réflexions sur “Gedicht #4

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