une fois écrite la phrase 

s’étire et mue

non pas qu’elle change de voix 

du tout

elle en trouve mille 

pour la lire et la dire 

à marée haute

et marée basse

elle se mire 

en chacune d’elle

trouve sa vague et dérive

tantôt suggestive 

littérale ou théâtrale

le poème papillonne de bouche

en bouche

et me laisse sa chrysalide entre les mains

Photo : Marc Chagall, « Le renard et les raisins », 1952.

15 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #2

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