quelque part entre gare et galerie d’art 

j’en prends plein la vue 

sans prendre le train

tes mots s’exposent 

m’explosent en bouche

et ta nudité je ne fais que l’envisager

te dévisageant toujours depuis l’autre quai 

entre un dernier regard et une prochaine arrivée

Photo : Ernst Ludwig Kirchner, 1910.

3 réflexions sur “Gedicht #38

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