si tu savais

à la forme du ciel

quand les nuages te narguent

et le soleil insiste

pour caresser ta peau

le nombre d’heures

roulées dans tes pensées

marchées dans ton ombre et

nagées dans tes profondeurs

que je passe moi

dans cette folie furieuse

de mes mains baladeuses

rien qu’avec toi 

mille fois imaginée

à ton insu

Photo : Edward Hopper, « Jo fait des croquis à la plage de Good Harbor », 1923.

6 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #72

  1. Il y a quelque chose de dense, uni, installé au fond
    répétant son chiffre, son signe identique.
    Ainsi remarque-t-on que les pierres ont touché le temps
    Dans leur fine matière il y a une odeur d’âge
    et l’eau qu’amène la mer, et son sel et son rêve

    Pablo Neruda, extrait du poème « Unité »

    Aimé par 2 personnes

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