j’ai saisi le soleil au bond qui touchait terre
au moment du coucher 
et plus proche que jamais
de nous j’ai trouvé l’occasion de lui parler
il était favorable
rayonnant sans délais
je l’ai pris vivement le serrant contre moi
il s’est montré surpris
puis a repris son cycle
pour ne pas finir non plus ballon prisonnier
et retomber au sol
sans être libéré
j’étais touchée et prête à retrouver la lune
elle m’a vue jouer et
passe sa main dans mes boucles
avant de confisquer le ballon pour ce soir

Photo : Tom Mosser, "A Dog at the Museum", 2013.

4 réflexions sur “Poèmes au basilic et à l’oreiller #28

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