de mon impatience le levain 

fait s’accélérer

le printemps

sur ma peau ses effets déjà

sentent le croustillant 

ton baiser

dès le matin mon impatience 

ruisselle comme du fruit mûr 

le jus

depuis mes pensées vers tes lèvres

ivres d’avoir troublé

ma nuit

Photo : Wassily Kandinsky, « Succession », 1935.

2 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #9

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