au moindre propos
le bleu de l'iris
vrille dans la pupille
et s'étale partout
tu as renversé
l'encrier du cœur
apprends à nager
et courir plus vite
tu t'envoleras
alors tu seras
oui libre enfin libre
et ivre au possible
de ta liberté
telle une femme de fer

Photo : Vincent Van Gogh, "Iris", 1890.

4 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #136

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