il y a être deux et c'est un jeu
et il y a se le dire
on est deux
quoi qu'il advienne des vagues du vent de l'éternel
je suis là tu le sais je te l'ai dit je le dirai et te le redirai
les vagues n'auront pas effacé les inscriptions
que le vent aura tracé dans nos pas
et l'éternel n'est pas si mystérieux
pas autant que l'éclaircie soudaine dans le ciel
elle me dit de l'horizon que l'on peut
y voir beaucoup plus loin 
de bien plus près

Photo : Georges Braque, "Oiseau blanc sur fond bleu", 1958.

Une réflexion sur “Le pain, la pomme et les poèmes #123

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