tu dis pardon

j’entends partons

coup de génie 

tu as raison 

je te décris 

qui n’écris plus 

tu n’en penses pas moins j’entends

ton nom prononcé 

l’entends-tu toi aussi

ton nom d’ici et d’ailleurs 

tout se sait tu le sais ça aussi 

et le café qui coule 

ça au moins c’est vrai

comme tout le reste 

d’ici 

et d’ailleurs 

le poids la chaleur

je sais que tu sais

ta main te trahit

partons

Photo : Antonio Canova, « Psyché ranimée par le baiser de l’Amour », 1793.

10 réflexions sur “Gedicht #46

    1. Pardon pour l’avalanche, si elle vous a heurtée. Je suis de retour sur grand écran, ce qui me permet de reprendre une lecture plus suivie des auteurs et autrices que j’apprécie. Je suis admirative de votre prolificité littéraire autant que de votre talent, le plus sincèrement du monde.

      Aimé par 1 personne

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