j’ai fermé un peu plus les persiennes 

pour éviter le regard oblique 

du soleil dont les rayons directs

traversent l’âme 

sans la laisser intacte

et j’ai continué à danser 

tout à ma joie dans l’intensité 

de l’été comme s’il allait durer

pour moi toujours

à moi l’éternité

Photo : Vincent Van Gogh, « Fenêtre de l’atelier de Vincent à l’asile », 1889.

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11 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #67

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