dans les bras d’Eole la nuit mes pensées s’affolent
quelqu’un
quelque part
soupire très fort
m’inspire encore
le vent si puissant
tu veux me dire quelque chose
la brume au réveil
comme un rêve mal verrouillé
les vagues hurlent à mon oreille
par mille décibels
à rêver ainsi je vais m’attirer sa fougue
la poésie ne sert à rien elle sauve la vie

6 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #102

  1. aux tessons nus de la tendresse

    où campent nos souffles

    à ce je ne sais quoi d’attentif et de délicat

    qui va au-delà des mots

    une seule feuille remue tout un ciel de miracles

    et c’est la fragilité de nos saisons que l’on caresse

    j’entends glapir les eaux dans d’antiques soleils

    Aimé par 1 personne

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