courtisane elle offre sa danse

à qui veut 

qui elle veut

elle vaut cher la danseuse

c’est l’or de sa peau mate 

qui affole les furieux

pour eux encore elle danse

le soleil dans tes yeux

brille plus ardent que l’astre

quand j’entends sa javanaise

dans chaque inflexion de tes mots

Photo : Mata Hari, 1910.

4 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #56

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