de tous ces visages 

lequel est le vrai et par vrai

je veux dire 

non pas le véritable 

la vérité, ah la vérité

l’universalité mieux vaut ne pas y penser pour qu’elle soit

tous les visages ne sont pas le tien

si ?

et si tous les visages étaient le tien

la vérité est que ton absence me dévisage

quel plus beau paysage que ton portrait

j’envisage de ne plus rien dire

ah c’était hier 

aujourd’hui

il y a mes mains pour voir

ton visage

ce dernier visage

dévorer mon regard

Marc Chagall, « Paysage vert », 1975.

11 réflexions sur “Gedicht #32

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