L’agenda de la saison triathlon commence à bien se remplir déjà, entre les objectifs personnels, les courses organisées ou financées par le club, et les incontournables compétitions en Ile-de-France telles que le triathlon de Paris qui devrait avoir lieu, celui de Deauville ou Chantilly. Mon adorable président de club me demande pour la deuxième fois cette année si je suis inscrite sur un Ironman full distance, je lui réponds en validant mon inscription auprès de lui pour le M de Charlemagne à Orléans que je ne me sens pas prête, mais alors pas du tout pour cette distance et qu’il me faudrait rouler beaucoup plus pour pouvoir enchaîner un marathon sur 180km vélo. Bien sûr son insistance m’invite à me projeter en 2024, l’année où je voudrais tenter ma chance. Pour l’instant donc, le 15 mai sera la date d’un triathlon distance olympique que je ne connais, entourée d’une dizaine d’autres triathlètes de mon club, tout comme j’apprends sans surprise que la même petite troupe s’est inscrite sur Paris pour profiter de l’événement local ce jour-là sans parler du luxe de profiter d’un circuit totalement sécurisé dans la capitale à cette occasion, dire qu’en 2019 c’est encore avec mon vélo de ville que j’avais battu le pavé sur la distance S. Je m’en veux tellement de n’avoir rien fait dimanche, vraiment rien du tout, ni marché ni ciné, que je m’inscris sur tout ce à quoi je peux m’inscrire en début de saison, y compris ce triathlon, nouveau dans la série pour moi également, de Fresnes, qui propose un mix entre XS avec la natation en piscine et une course à pied en mode sprint, mais une partie à vélo dehors, sur 11km, et je suis très heureuse de pouvoir participer à un triathlon avec ce même vélo de mes débuts. Les super sprints démarrent le 6 mars, l’occasion de rencontrer les clubs parisiens, expaTRIés et autres, plonger à nouveau dans l’ambiance des compétitions, je me souviens encore de celui qui avait eu lieu le 20 septembre 2020 dans cette piscine du 8e alors que plus rien n’avait lieu, je souffrais terriblement de ce que je croyais être une lombalgie, mon bassin s’était retourné, au point que j’étais paralysée sur mon lit et j’avais eu recours à un patch surpuissant pour y aller. Mon seul triathlon de toute l’année 2020, j’avais tellement peu couru que je m’étais bloquée en reprenant l’entraînement une fois libérée de toute contrainte inutile par temps de crise, un XS. Cette année, si tout va bien et je le souhaite à tout le monde, j’aurais la chance à nouveau de profiter de toutes les distances à ma portée, tout en rêvant d’un Ironman full distance à l’issue duquel je mourrai d’épuisement, idéalement sur une plage donc peut-être à Nice au mois de juin, en ayant pris le départ de la Prom Classic en janvier, la boucle devrait pouvoir être bouclée. Pour l’instant, je cours mes boucles dans mes trois stades périphériques, l’un après l’autre, en ayant commencé par le stade de 300m pour un fractionné court lundi midi, puis celui de 400m où je me retrouve à courir seule avec un seul autre coureur dont l’allure me motive pour parvenir à bout de mon fractionné sur 1000 et 500m, affublée de mon bonnet et de mes gants, bonheur. Aucune nouvelle de mon avion de chasse, je ne désespère pas de sortir l’autre vélo un matin…

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