la mémoire

il faudrait pour la creuser

éviter la forêt ses fantômes

ils t’invitent à danser 

et te charment

reste en ville 

et en vie 

fais ton Ulysse

suis ta route 

et passe ton chemin ça passera 

ma patience

il faudrait pour l’user

ralentir toujours

et j’en aurais encore

pour que chaque pas compte

depuis ta lisière jusqu’à ma tour

je fais mon Icare 

à trop vouloir m’élever

et je chute

pour que tu me rattrapes

Photo : Pablo Picasso, « L’Acrobate », 1930.

3 réflexions sur “Gedicht #48

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