dans la foulée j'ai tout oublié
ce que le vent aura murmuré
je t'ai secouée par la fenêtre
et le paysage s'est retrouvé
dans mon regard ainsi apaisé

Photo : Henri Matisse, "Nature morte au buffet vert", 1928.

3 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #137

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