mon cœur est une guimauve à la fleur d’oranger 
ni mauve ou mauvais ni 
orange ou dérangé
son eau florale coule coquelicot dans mes veines
et régénère en grand
le pétale en émoi
je cerise mon sourire comme elles je vais par paire
et fleuris en pages blanches
en premier dans les temps
la plupart des histoires s’écrivent dans un silence
qui dit mieux les mots tus
de la fragilité
quand l’absence hurle en moi je te sens au plus près

Photo : Alphonse Osbert, "Contemplation d'automne", 1926.
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2 réflexions sur “Dodéca si et seulement syllabes #43

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