la terre tourne sur moi-même 

en train de trépigner 

me renfrogner et presque 

décliner de ma sphère

car j’attends le matin

donc je vais voir le soir 

pour lui dire de passer 

vite la chanson d’après 

accélérer le pas 

voir tous les gens rentrer

et le jour se lever  

le soir me dit taquin

montre-moi ton étoile

je tends le bras 

vers toi

là-bas

le ciel éteint

toutes les étoiles sauf une

et me laisse là t’aimer

Photo : Aki Kuroda.

5 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #66

  1. avec ses verreries

    avec ses oiseaux

    l’air étreint aux branches de nos bras c’est de nous qu’il nous entretient

    et l’on se tait pour le voir envahir nos limites enfoncer nos repères

    faire renaître tout ce qu’il touche on fait l’inventaire

    on se dit que l’on saura aimer que l’on couvera nos manières

    dans un verbe réconcilié équilibré de nos seules étoiles floues

    Aimé par 1 personne

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