la beauté est vivante et elle est éternelle
je me lève avec ça j’en fais quoi
d’après toi
tu t’en vas
retrouver l’unique fleur aimée
me laissant esseulée dans le prés 
l’herbe humide
balaie vite
les rêves trop éveillés de la veille
trop beaux pour être vrais et surtout
trop vivants
je me lève
et l’herbe verte s’agite elle me montre
sa sensualité intacte et le ciel bleu
j’en fais quoi
je suis là
la brise si fraîche se pose sur ma joue
elle défait les nœuds dans mes cheveux
et me dit
t’en fais pas
reste là vois en toi tout va bien
te voilà nourrie par ton vécu
apaisée
tu iras
par la plus haute marche t’élever
vers ce sentiment de plénitude
et ensemble
nous irons
toujours plus loin bientôt tu verras 
les souvenirs sourire la beauté est vivante
et elle est
éternelle

Photo : Edvard Munch, "Forêt d'ormes en automne", 1919.

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