sans âge et sans visage

chaque matin me ramène 

par la main à la tâche

matin flemme

l’air marin

souffle à ma place ses mots

sa mélodie l’espoir

la rosée sur mes lèvres

un baiser

sur mes yeux

le matin s’évapore

sitôt les mots cueillis

comme l’amante aux aurores

Photo : Joan Miro, « Figure devant le soleil », 1942.

Une réflexion sur “Le pain, la pomme et les poèmes #31

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