dernier virage avant les portes du bleu ciel

personnel navigant dans le grand vague

j’écris livide

et la lenteur

où trouver le sommeil

après que l’horloge ait vidé sa rage

à la nage tu deviendras

et je viendrai voir

la victoire du sable sur ta peau nue

Photo : Paul Cézanne, « Sept baigneurs », 1900.

3 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #58

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