le vent a cuivré les rires de nos jeux sérieux
et le matin se tient droit dans ses bottes 
prêt à 
sauter à pieds joints dans la première flaque 
du jour
on en a vu tellement d’autres des ras de marées
que je me prends de tendresse pour une simple goutte
quand elle me rappelle la rosée que tu m’inspires
à même la peau
les fleurs en frissonnent de folie
et le vent dans les arbres
fait la fête à ton nom

Photo : Vassily Kandinsky, « Fêtes III », 1925.

6 réflexions sur “Poèmes au basilic et à l’oreiller #40

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