je roule en danseuse
vacancière que je suis
oui
venue chercher sur les quais
la fraicheur qu’ailleurs je ne sais trouver

vingt trente cinquante bornes
retrouver la liberté
que mes mains ont déposé
dans le coup de pied je sais

que je n’oublie rien
ni les mots ni l’émotion
tout qui virevolte dans l’air
revenir en arrière ne pas partir

pourtant cet instant
espéré à l’horizon
d’un hiver toujours si long
de l’avion qui se pose sur ma maison

Photo : Ari Kuroda.

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