apprivoisons la plage
privatisons la rose
que ses épines éparses
épousent les coquillages
j’écris depuis le caillou ombragé
le crabe d’ici m’a appris à marcher
comme on danse le sirtaki
de côté
et je t’observe
tu sais
me faire frémir
à chaque étape de ma course effrénée
lorsque s'écrit ton nom dans ma foulée

5 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #104

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