je m’étire de tout mon long au moment de prendre le large 

tête la première je plonge dans l’ultime songe

la glisse de l’eau me ramène à ta peau

j’embrasse dans ma coulée et passe en mode crawl pour m’éloigner 

vient le virage je deviens cétacé

d’autres m’ont rejoint pour aller migrer

dans les mers chaudes j’oublie la distance

je relance 

et mes boucles s’emmêlent de sel et de soleil

Photo : Edvard Munch, « Kiss by the window », 1891.

3 réflexions sur “Le pain, la pomme et les poèmes #79

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