j’ai ouvert le livre à la page tristesse

dans le doute j’ai ouvert et ma vue s’est brouillée

figés Ventoux Sainte-Victoire monts enneigés

immortalisés pour l’éternité

dans ce doute

le train file sur la page mouillée

je repense au myosotis

jamais esseulé

2 réflexions sur “Gedicht #37

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