Liste d’attente, je suis sur liste d’attente alors que la rentrée bat son plein, donc j’attends. Rentrée au club avec la préparation au marathon de Palerme, je reprends le fractionné et ça pique, je me rends compte que le fractionné sur un kilomètre commence à vraiment me plaire. Je me contentais encore l’année dernière de faire un footing sans changer d’allure sur 6 x 1km, à présent je travaille mon allure et ma reprise à chaque nouveau bloc, fini la zone de confort. Rentrée au club de triathlon où la séance de fractionné court avec un échauffement sérieux et progressif me permet de m’éclater dans les accélérations, aller au bout de la foulée. Je trouve d’autres coureuses à mon allure qui m’aident à éprouver mes propres limites et ça fait du bien. Enfin, rentrée au club de natation, j’ai tardé à reprendre l’entraînement parce que j’avais fini par me caler sur ma natation d’un kilomètre pile le midi, là où personne ne me regardait nager. Et ça ne loupe pas, dès les premières lignes, le coach me reprend sur l’opposition et le battement de jambes, forcément en nageant seule, je me suis confortée dans les mauvaises habitudes et je n’ai pas fait en sorte de nager mieux, je ne me donne aucun moyen de nager plus vite si je ne tends pas les pointes et si je ne vais pas chercher plus loin avec les bras au moment de respirer.

Je n’avais encore jamais essayé la séance du samedi matin, réservée aux nageurs triathlètes, avec une ligne réservée à l’entraînement d’endurance et une autre à la technique de nage. Pourquoi je pense que cette dernière m’est réservée, je ne pourrais le dire, sinon que je ne me vois pas suivre la cadence de l’autre ligne pendant deux heures entières. Grosse erreur ! Au bout d’une heure de technique sur deux nages seulement, la séance est finie et je n’ai aucun moyen de rejoindre les autres, la logique de l’entraînement ne veut ni intrusion ni interruption. Je m’octroie la première ligne de la piscine et je nage un dernier kilomètre.

Je suis toujours sur liste d’attente, 16e au moment où je me suis inscrite et 2e au bout d’une semaine. Le triathlon du Contentin, à Cherbourg, Normandie. Pour changer des châteaux, un départ dans la rade, un peu comme aux Sables d’Olonne, me dis-je, un deuxième format M. Mais je n’ai fait aucune sortie longue à vélo, je ne suis pas retournée à la base de Torcy depuis plus de deux semaines, comme si la rentrée avait sonné le glas des baignades en eau libre. Pourquoi cette envie d’en découdre à nouveau avec le format olympique juste après Chantilly, sans doute pour corriger les défauts que j’ai identifié le jour de mon premier format M, sauf que le délai ne m’a pas permis de progresser entre-temps, mais je m’inscris quand même. Et ce soir, je reçois la réponse tant attendue, je fais partie de la liste définitive, je vais pouvoir participer au triathlon du Contentin avant de ranger ma combinaison et mon vélo pour l’hiver.

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