Lange liege ich schon im Schatten deines gierigen Grolls und geniere mich mitnichten.

Da ratest du nichts, und ich erzähle weiter: streichelnder Strahl der süssen Sonne am Morgen und zauberhafter Zischeln der Vögel aller Zweige.

Bald singe ich auch leise, und du weisst wie ich beisse,, wenn du die Decke wegreisst.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s